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         Je pratique la sculpture et l’installation, mais aussi le dessin, la gravure, le son et l’écriture, le multimédia, etc...

         Cela commence par une authentique économie de travail basée sur le ré-emploi, la culture D.I.Y. (Do it Yourself), le low-tech et l’écologie.

 

         Cette pratique se nourrit des enjeux de l’art contextuel et relationnel, c’est à dire qu’elle s’inscrit et emprunte dans une attention aux contexte socio-historique, architectural, social et géographique de l’instant, du lieu ou j’ai l’occasion de l’exercer.

 

         Mes réalisations prennent ainsi tour à tour la forme d’un jeu formel avec l’espace physique ou mental, dans une pratique du « in-Situ » et/ou de dispositif participatifs ou inclusifs allant jusqu’au piège cognitif ou encore parfois de choses plus démonstratives ou théâtrales.

        Elles sont entremêlées de toutes sortes de référentiels et préoccupations qui font le maillage de l’histoire de l’art sans pour autant m’attacher à une forme plutôt qu’une autre.

         Si il y a récurrence formelle, c’est sans doute lié à mon goût pour l’esthétique du chantier de construction, ce lieu ou l’on peut voir à travers les murs et jouer à en deviner la structure.

       Détourner cette structure, s’en servir de support ou toujours, l’humain est en creux, présent par ce qu’il produit ou extrait. Ou encore présent car témoin ou acteur dans l’exposition.  Nul besoin de le représenter, il est dans presque toutes les matières que je suis amené à travailler en amont ou en aval.

 

        Si je poursuivais un objectif, ce serait la tentative de transmettre du sens dans le contexte général d’effondrements de nos écosystèmes, ainsi que de proposer des constats parfois terribles mais aussi des portes de sorties vers une réappropriation du monde et un ré-enchantement de nos imaginaires.

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